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  • Conforter la qualité de notre offre de formation internationalisée et former nos étudiants pour un monde globalisé (langues et culture)

    Développer une offre de formation internationalisée conduit à envisager de développer les cursus en langue anglaise. L’objectif n’est pas d’être présent sur un marché international purement anglophone, mais de promouvoir la culture et la langue françaises, notamment en  articulant formations en anglais et enseignement de français langue étrangère (FLE) et  en  favorisant une réelle rencontre interculturelle. Développer des diplômes conjoints ou délocalisés constitue une autre modalité d’internationalisation. Ces pratiques ont connu un fort développement depuis le début des années 2000, sous des formes très diverses sur lesquelles nous ne disposons pas encore d’une vision d’ensemble, malgré les travaux menés sur ce sujet. Le développement de formations supérieures délocalisées est un vecteur efficace de rayonnement et d’attractivité, à la condition expresse de s’inscrire à la fois dans un cadre qui en garantisse la qualité et l’éthique et dans une stratégie d’ensemble déterminée au niveau national. La « Charte des bonnes pratiques applicables aux formations françaises mises en œuvre à l’étranger », élaborée en 2009 par un groupe de travail sur l’attractivité de la France auquel participaient la Conférence des Présidents d’Universités et la Conférence des Directeurs d’Écoles Françaises d’Ingénieurs, pourra constituer un bon point de départ pour la définition d’un « code de conduite » actualisé et élargi, qui devra inclure l’évaluation systématique des formations délocalisées. La gestion complexe des diplômes conjoints et délocalisés doit par ailleurs être prise en compte en termes de ressources humaines, qu’il s’agisse des enseignants, dont les services effectués à l’étranger dans ce cadre devraient être comptabilisés, ou des personnels administratifs. L’accroissement des échanges internationaux concerne également les étudiants français et nous devons leur donner les clefs pour évoluer dans un monde globalisé et interculturel. Renforcer leurs compétences en langues en est une essentielle, mais il faut aussi leur permettre de rencontrer et côtoyer des étudiants étrangers et d’expérimenter des séjours à l’étranger. Mixer  les publics répond ainsi à ces deux objectifs. Favoriser la mobilité des enseignants comme des autres catégories de personnels va de pair avec l’objectif d’ouvrir notre enseignement supérieur sur le monde. Il conviendra à cet égard de renforcer les moyens administratifs et financiers permettant de les inciter à effectuer des séjours professionnels à l’étranger. S’agissant des personnels administratifs, des programmes d’échanges pourraient notamment être mis en place pour améliorer le développement des diplômes conjoints et délocalisés. Valoriser la qualité de l’enseignement supérieur français dans les classements internationaux est aussi un enjeu dans ce contexte. Le programme U-Multirank, initié par l’Union européenne n’en est qu’à ses balbutiements et sa méthodologie reste largement perfectible, mais l’implication de la France est une condition nécessaire pour faire connaître les qualités de son enseignement supé- rieur et pour peser dans la mise en place de cet outil. Il conviendrait par ailleurs de renforcer encore Campus France comme opérateur global de l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche au service des établissements et d’élargir ses activités, à l’image du champ d’action des deux autres grands opérateurs européens que sont le British Council en  Grande-Bretagne ou le DAAD en Allemagne.

  • Balade en hélicoptère sous le soleil

    Le week-end dernier, j'ai tenté une expérience pas comme les autres : j'ai en effet réalisé un vol en hélicoptère à Mandelieu. Et j'ai trouvé ça franchement pas mal. Ça ne ressemble en rien au vol en avion, en fait. Tout d'abord, dans un hélicoptère, on a un cockpit vitré qui permet de regarder partout autour de soi. Ensuite, on peut à tout moment s'arrêter pour regarder de plus près tel ou tel bâtiment. Et ça, c'est plutôt pas mal ! Cette sortie m'a d'ailleurs rappelé ces voitures volantes qu'on nous promet depuis un bout de temps et qui se font encore attendre. Je me suis demandé ce qu'elles étaient devenues, finalement. Eh bien, figurez-vous que contre toute attente, et même si l'on en entend encore peu parler, les voitures volantes n'ont pas été abandonnées. J'ai fait quelques recherches là-dessus, et ces voitures tant attendues pointeront sans doute le bout de leurs ailerons dans peu de temps. Des projets innovants sont en effet à l'oeuvre. Une start-up américaine, Terrafugia, développe ainsi The Transition, un véhicule traditionnel pouvant déplier des ailes pour voler sur une distance de 650 km. Mieux encore, l'entreprise vient d'obtenir l'aval des autorités pour commercialiser son bébé en Amérique ! Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres ! J'estime que les premiers véhicules commerciaux pourraient débarquer dans notre paysage d'ici dix ans. Certes, je ne suis pas devin, et mes calculs sont sans doute imparfaits. D'autant plus que je ne suis pas objectif, car j'attends impatiemment cette évolution : ce sera à l'évidence une révolution colossale pour tout le monde ! Mais une chose est sûre : le concept n'a pas été abandonné et finira forcément par débarquer dans l'espace urbain. J'ai hâte de voir ce jour arriver ! En attendant ce jour, vous pouvez toujours opter pour l'hélico, si vous appréciez les activités originales. Après tout, l'hélico sera d'ici quelques années la première version de la voiture volante ! :-) Je vous invite à jeter un oeil au site du prestataire, si ça vous intéresse. Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du blog sur ce de vol en hélicoptère qui est très bien élaboré sur ce sujet.