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L'humain est un produit comme un autre

  • CNIL : la coopération prévue par le règlement européen

    L’entrée en vigueur du règlement européen sur la protection des données, qui unifie le droit applicable au sein de l’Union européenne, va entraîner une plus grande coopération entre les différentes autorités de protection des données, notamment dans le cadre de leur pouvoir de contrôle. En effet, en présence de traitements transfrontaliers, c’est-à-dire lorsque le responsable de traitement est établi dans plusieurs États membres ou lorsque le traitement est susceptible d’affecter sensiblement des personnes dans plusieurs États membres, les autorités pourront mener leurs investigations ensemble, sous la conduite d’une autorité chef de file. Différents mécanismes destinés à faciliter la coopération et à assurer une application cohérente du règlement ont ainsi été institués. Des enquêtes conjointes pourront être menées par les autorités et ces dernières devront se communiquer, sous un délai contraint, toutes les informations utiles, notamment celles relatives aux organismes contrôlés. Plus concrètement, les agents de la CNIL pourront désormais se déplacer dans toute l’Union européenne pour exercer leurs missions et accéder aux locaux de responsables de traitements. Ils pourront également accueillir sur le territoire français des agents d’autres autorités pour mener ensemble ces opérations, dans le respect du droit procédural français. Les autorités de contrôle européennes ont déjà été amenées à collaborer sur des dossiers et à coordonner leurs actions. Toutefois, les procédures restaient purement nationales et les réponses apportées étaient propres à chaque État. Désormais, les opérations menées conduiront à l’adoption d’une décision unique.

  • En simu d'avion de chasse

    C'est quelque chose qui me sidère toujours : constater l'évolution qu'a pu avoir l'informatique ces dernières années. Quand je pense aux premiers simulateurs de vol, qui se résumaient à une poignée de pixels ! On en est loin, désormais ! A l'occasion des fêtes, mon beau-frère m'a offert une séance sur un simulateur de vol à Lille, et j'ai pu me rendre compte de cette incroyable évolution. J'ai été totalement ébahi par le réalisme de ce vol. Cette évolution fulgurante m'a beaucoup fait réfléchir à cette courbe de vitesse que nous suivons sans faillir. Vous connaissez peut-être cette image assez parlante : si notre monde avait une cinquantaine d'années, l'être humain existerait depuis les 4 dernières heures, et la révolution industrielle depuis une minute à peine. Et durant ce minuscule laps de temps, nous avons saccagé plus de 50% des forêts du monde et déréglé définitivement le climat ! Si l'on observe cette évolution, l'on peut raisonnablement imaginer que nous disparaîtrons avant la fin de la deuxième minute. Et c'est sans doute cela qui explique le paradoxe de Fermi. Fermi était un chercheur (un mathématicien, si ma mémoire est exacte) du vingtième siècle, qui expliquait que s'il y avait une vie quelque part dans l'univers, cela se verrait. Une espèce consciente, si elle était apparue avant nous, aurait dû croître dans chaque recoin, et ce en très peu de temps. Et pourtant, le SETI ne capte toujours rien ! Mais à partir du moment où l'on prend en compte notre propre développement, on peut très bien imaginer qu'il a existé des dizaines d'autres espèces intelligentes dans l'univers. C'est juste qu'elles ont survécu quelques secondes cosmiques puis se sont éteintes ! Malgré l'impression qu'on peut avoir, nous vivons le temps d'un battement de coeur et disparaissons. Notre vie passe inaperçu, que ce soit à l'échelle individuelle ou même de l'espèce ! Et de le savoir, ça remet quand même nos petits drames en perspective, non ? Sinon, j'ai été conquis par l'expérience proposée par ce septième ciel virtuel. Si vous avez toujours voulu jouer les commandants de bord, je vous recommande de tester ce simulateur de vol. Voici le site où je l'ai trouvé ! A lire sur le site de vol en simulateur avion de chasse à Lille.

  • Les consoles de jeux, la puissance harnachée

    Si le mobile a initié une nouvelle clientèle à la pratique des jeux vidéo (en particulier sur le « casual gaming », ou jeu occasionnel), les consoles de jeux dédiées demeurent un moyen de jouer essentiel, notamment depuis qu’elles ont également évolué vers un modèle connecté. La connexion à internet des consoles est ainsi devenue quasiment indispensable, autant par la volonté des constructeurs (pour gérer les mises à jour et lutter contre le piratage des jeux) que par l’appétence des clients pour le jeu en ligne. Fortes de cette connexion, certaines consoles contiennent désormais aussi des applications (en particulier pour la lecture de contenus audiovisuels) et des navigateurs (accompagnés des périphériques nécessaires – clavier, souris – pour émuler un ordinateur). Pour autant, les consoles ne s’identifient pas encore elles-mêmes comme des terminaux multifonction. Leurs interfaces de référence restent les manettes, or celle-ci sont conçues pour permettre aux utilisateurs de réagir rapidement mais n’offrent pas de mode de saisie évolué. Au point que les constructeurs de consoles proposent souvent des applications sur smartphones afin que ceux-ci puissent servir de second écran. Ainsi, pour acheter des jeux sur le magasin en ligne, un utilisateur aura parfois plus vite fait de passer par son smartphone que par sa console. Par ailleurs, certains constructeurs de consoles restent sur des modèles centrés autour de l’offre de jeux vidéo. Ainsi, bien que les consoles de Nintendo soient pourvues d’un écran tactile et d’un OS leur ouvrant les mêmes possibilités qu’aux smartphones, le constructeur a fait le choix de bloquer le navigateur pour qu’il ne puisse être utilisé que pour paramétrer la console. Pour accéder à des contenus, l’utilisateur est alors contraint de passer par le magasin d’applications.