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L'humain est un produit comme un autre

  • Entre taff et plaisir à Brux

    En de rares occasions, il m'arrive de temps à autre d'avoir droit à un incentive fortement décalé. Et il y a peu, c'est à un de ceux-là auquel j'ai participé à Bruxelles. Les surprises étaient à l'honneur, car le but était de nous sortir de nos vieilles habitudes. Ca a commencé sur les chapeaux de roue. Quand nous sommes arrivés dans la salle, nous avons commencé à nous asseoir dans les gradins. Mais on nous a alors demandés de rejoindre l'estrade, où nous avons travaillé toute la journée. C'est quand même bigrementplus persuasif que d'écouter un plaidoyer pédant expliquant qu'il ne faut pas rester simple spectateur. Et ce n'était qu'un début. Nous pensions être séparés en petits groupes aménagés de façon à mélanger les équipes, comme nous le faisons habituellement. Mais cette fois, nous avons été invités à rester dans nos équipes habituelles. Ce qui n'avait encore jamais été fait. En temps normal, on nous invite à travailler sur un thème du type : « Qu'est-ce qui ne va pas dans l'entreprise ? ». Mais cette fois, nous avons tous dû traiter un sujet légèrement plus ardu à débattre : « Quelles actions précises l’équipe d'à côté devrait-elle mener afin de contribuer à la progression de ses résultats ? ». Je ne vous explique pas le malaise lorsqu'on a compris qu'on allait devoir insister sur les défaillances des autres ! Et pour finir, tout le monde s'est prêté au jeu. Et lorsqu'a eu lieu la présentation des points d'amélioration pour chaque équipe, il y a eu pas mal de visages qui ont grincé des dents. Il faut dire que pour certains services, les listes de mesures à mettre en oeuvre étaient longues comme le bras ! Pour finir, chaque équipe concernée a dû s'engager à appliquer au moins 50% des mesures proposées. Si ce procédé nous a pas mal bousculé, elle a porté ses fruits. J'ai décidément bien apprécié la méthode pour le moins originale utilisée dans le cadre de cet incentive, bien plus fructueuse que les traditionnels rassemblements où l'on coupe les cheveux en quatre. Voilà le site de l'agence qui s'est chargée d'organiser cet incentive à Bruxelles.

  • Hanouna se fout du CSA

    Indignation, moqueries, tentative d'argumentation, émotion: Cyril Hanouna a réagi à la sanction annoncée par le CSA de bien des manières et en l'espace d'une seule émission diffusée ce jeudi 8 juin. Alors que "Touche pas à mon poste" a fait l'objet de nombreux dépôts de plaintes au conseil de l'audiovisuel (CSA) ces derniers mois, l'animateur et son équipe ont appris mercredi 7 juin que la tranche horaire de son émission serait privée de publicité pendant trois semaines. Et trouvant la décision injuste, Cyril Hanouna a décidé de consacrer toute son émission à expliquer son litige avec le CSA à ses téléspectateurs. Dès les coulisses, l'animateur s'est prêté à une mise en scène où il a enchaîné une série de blagues sur les personnes qui déposent des plaintes au conseil de l'audiovisuel. Et pendant l'émission, il a mis en évidence un buzzer sur le plateau pour faire un clin d'oeil à son rendez-vous avec Marlène Schiappa, la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes. Visiblement ému par la disparition de ses publicités qui devraient coûter près de 2 millions d'euros à la chaîne, le présentateur a également tenté de se montrer raisonnable en promettant de reverser l'argent de la publicité à des associations si Olivier Schrameck, le président du CSA changeait d'avis. Si les intentions de l'animateur de C8 ont semblé sincères, celui-ci a rapidement été rattrapé par l'intervention d'Isabelle Morini Bosc. Évoquant les handicapés à qui cet argent pourrait profiter, la chroniqueuse a désigné une personne en fauteuil roulant située à proximité du public, donnant le sentiment d'instrumentaliser les personnes à mobilité réduite.

  • Cuisiner avec un grand chef

    Il ne faut jamais dire jamais. Dernièrement, j'ai suivi un cours de cuisine en cuisine. Ca peut vous sembler sans intérêt, à première vue, mais il faut savoir qu'à une époque, la cuisine faisait pour moi partie de ces trucs que Dieu n'aurait jamais dû créer (avec les dessous de verre, les fleurs, et l'Eurovision). La seule idée qu'on puisse passer plus de cinq minutes (par semaine) en cuisine me semblait insensée ! Les plats de Marie, à cette époque, étaient mes compagnons de tous les instants. Et puis pour je ne sais quelle raison, j'ai essayé de m'y mettre. Peut-être est-ce le souvenir des bons petits plats que cuisinait ma mère, qui étaient un tantinet supérieurs aux barquettes toutes prêtes de chez Marie. C'est ainsi que j'ai commencé à cuisiner, et pis que tout, j'ai aimé ça. Et ça a été le contraire. J'ai bien conscience que je suis toujours loin d'être un pape de la gastronomie, mais je peux quand même dire que j'aime cuisiner. Je ne sais toujours pas pourquoi j'aime cuisiner. Mais j'imagine que ça me détend, après une longue journée de travail. Il n'y a selon moi rien de mieux que de faire une julienne pour se détendre ! Le fait de devoir être consciencieux permet d'écarter les problèmes de travail... Si vous êtes un fidèle des plats micro-ondes, je vous conseille par acquis conscience d'essayer de cuisiner. que c'est un phénomène de fond.  D'ailleurs, on le avec des émissions comme Un dîner presque parfait. Des émissions comme celles-là me paraissaient complètement idiote, avant. Pourtant, maintenant, je les suis passionnément. Parce qu'il est loin, le temps où je suivais les recettes au mot près. Aujourd'hui, je passe mon temps à imaginer de nouveaux plats. Alors, qu'est-ce que vous attendez pour vous lancer dans l'aventure ? Si j'ai pu apprendre à faire un hachis, c'est que tout le monde peut s'y mettre ! Tenez, je vous mets le lien vers mon atelier de cuisine, pour ceux que ça intéresse... :) Plus d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce ce cours de cuisine à Paris. Suivez le lien.